J'aimerais écrire un article comme hugo, mais j'ai pas la verve lyrique technocrate qui l'anime, ou tout simplement mon alcolémie ne favorise pas un état de semi conscience narcoleptique.
J'entends Syd me chanter dans la gueule a grand coups de aaaah, et je me dis que c'est cool et que si je fais un film y en aura dedans. J'me dis des fois que deux c'est assez mais que trois c'est
trop, mais j'suis jamais sur.
Hier c'était bien, j'suis parti de chez moi a 9heures du soir et je viens de rentrer.
Youpy, you can see me, but I can't you.
D'une certaine manière je pense que nous sommes touspoètes, des fois j'ai de la prose qui s'impose, j'ai des ébauches de phrases puissantes qui résonnent a mon cerveau comme tant de ruches
assèchées.
Je sens les mots jaillir en moi, mais sous des formes d'impulsions, je sais que si j'arrivais a formuler une phrase avec ces mots invisibles j'aurais un pouvoir sur le monde, mais ces mots qui
sonnent si bien ne sont que dans ma tête, ils signifient tout, mais sont indiscibles, personne ne peut les entendres même pas moi, je le vois, je les sens, j'en ai peur et je les aime. Il n'est de
pire torture que ces mots cachés sous la surface d'une eau presque opaque.
Ah...