Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /Sep /2009 18:39
Le rat quitte le navire du marin électrique.
Par Purple Monkey
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /Sep /2009 21:39
La mélancolie blues électrique me fait vibrer dans ma chaise, paradis artificiels de bas étages. J'enmtends, je ne comprends plus, les sons s'enchaînent dans une harmonie parfaite, la musique n'est jamais aussi bien d'habitude. Les reflets psychédéliques des pixels lumineux saupoudrent ma tête d'un halo syntéthique, clarté de naguère, j'étais jeune et vrai. L'homme s'isole-t-il peu a peu, je me retranche dans les abîmes d'une non-communication. Intéressant dit-il paisiblement. Enchaînez moi à la société ! Je veux subir vous outrages mondains, faites de moi la putain de l'opinion publique. L'adolescent rêveur deviendra-t-il un adulte rangé. J'exploserai avant la fin, comment espérer arriver à un stade ou tout décline ? Pourquoi ne pas simplement brûler au vol,  juste crever la gueule ouverte au bord d'une route, dans une marre d'hémoglobine opiacée ? Haha, le culte de la longue vie, le désir de l'éternel. Je suis satisfait de ma vie d'homme je crois. Surement que je suis juste jeune. Pourquoi ? Qu'en sais-je ? Rien en fait, la vie n'a pas fait de moi son maître, je me contente de suivre, je m'expose au hasard... Dada ? Surréaliste ? N'est-ce pas désuet de suivre un courant ? Mouton mouton, joli mouton bien docile, tu bêle en coeur après des objets tellements beaux, l'extase semble pouvoir te toucher du bout de ta télé non ? Oui cours, vole, rampe jusqu'à ton dealer, achète toi du meuble, regarde ce canapé qui ira si bien avec tes 30 autres ! Révolutionnaire je dirai, surement ça, pareil que les autres à 16 ans. Trop réaliste hein ? Je pourrai jamais épuiser mon imagination, ni la dire d'ailleurs. Demande moi d'écrire, frappe moi, je te veux ! Je sais. Comment faire alors, regard déplacé, main, discussion enflammée. A ces mots, le corbeau ne se sent pas de joie, et pour montrer sa belle voix, il ouvre son bec et me laisse tomber en toi ! Sûrement. Obscène, tu n'as pas le droit de l'utiliser, temps pis, tu m'inspirera plus plus tard, tu me réutilisera a tes souhaits. Je ne demande que ça en fait. Implications sociales bien trop compliqueés , interractions , schrödinger. Sur ce, embrasse tes enfants et dit a me femme que je l'aime, j'ai quitté ce monde pour celui trop parfait de l'artifice, je ne suis plus vrai depuis des siècles,je suis l'esprit de l'adolescent rebelle, mort les veins ouvertes sans motif valable, le mec au sec du che qui pavane une clope a la bouche, l'ado beau-gosse qui drague des filles bien plus connes que lui.
Par Purple Monkey
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 16 septembre 2009 3 16 /09 /Sep /2009 21:55


un article comme aurait pu faire semion en fait
Par Purple Monkey
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 13 septembre 2009 7 13 /09 /Sep /2009 19:46
J'aurais du l'appeler chchchchchchanges, amis il existe déjà. Chaque fois qu'un changement important s'effectue dans ma vie, je me redis "rohlqalal qu'est ce que j'ai changé depuis lolilol", début de première, de deuxième, de troisième, clopes, weed, filles, voyages, notes, musiques, haine, tout ça. Chaque jour détruit tout un pan de ce qui semblait constituer ma personnalité. Les choses évoluent quand même passablement vite dans la vie d'un étudiant de 16 ans qui a rien d'autre a faire de sa vie qu'attendre qu'elle passe haha. Enfin bon, tout ce qui se passe ces temps me rapelle tous les trucs qui ont changé récemment, par ce qu'il faut avouer que je suis qu'a la moitié de ce qui fut l'année la plus mouvementée de ma vie. pff, talking bout my generation, des drogués, des connards, de absents, des spectateurs, des agressifs, des racistes, des filles faciles, des filles superbes, une classe innée, des putes, des yo, des ogos, "lol (basé sur une histoire vraie)", enfin bon, des photos prises au vol rapelleront a nos enfants et autres descendants pourquoi on avait la classe, par ce qu'on était spontanés, impulsifs, calculateurs et sublimes, on avait seize ans on était immortels bordel, le vent battait nos cheveux, nos yeux rieurs aux coins des pavés noircis d'une place de jeu merdique et dangereuse, des vieux bancs neufs, des chemins des allées, des arbres et des clocher, attraction terrestre et soleil de plomb, le vent.
Enfin bon cela dit il reste beaucoup a découvrir, on est clairement la nouvelle génération, on se lancera dans notre trentaine aussi vite qu'une fusée traverserait un régiment de polonais, le zyklon B de la banalité viendra-t-il a bout des jeunes poètes arrogant des années 2000 ? On verra, je serai surement plus la pour le dire.
Les connards flamboyants devenus cadre d'entreprise haha !
Je suis un connard, vous me verrez cramer a trravers la stratosphère de vos vies, vous ne m'atteindrez jamais vraiment ! Laissez moi brûler !
Par Purple Monkey
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /Sep /2009 14:57
Dans le calme plat de la banalité d'une ville mille fois parcourue, dans l'atmosphère lourde d'un après-midi pluvieux, les effluves romantiques d'un café mérité ne me semblent que plus délicieuses. L'odeur de vieille cendre émanant d'un cendrier meme pas utilisé par moi m'irrite. Une banalité mordante, comme une routine aggresive, semble me détruire chaque jour un peu plus. Déjà l'ennui inhérant a une école trop monotone pour susciter un intérêt quelconque me submerge alors que mes erniers sursauts nerveux agitent un corps vide, mon âme qui s'enfuit au vent suite à ce suicide intérieur.
Un vieil encens, une musique dépressive mais joyeuse, une marinière nonchalement posée sur ma tête, un chambre électrique, tout me manque déjà.
Un attachement matériel, j'aimerai mourir en fumant.
Tu me manques quand-même en fait, et chaque discussion avec toi me rapelle tes lèvres douces et goutûes.
Intéressant, la non-intimité d'un vieux bar par trop connu me gêne pour déballer mon coeur de manière cibernétique... Enfin voila.
Une transmission interrompue par la non fluidité languagière qui me vide de toute verve. Une image, vite.
Par Purple Monkey
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 30 août 2009 7 30 /08 /Août /2009 22:01
Balayant les miettes de mes tartines passées au bas de mon lit, j'écoute transmission, un soir désert d'un août chaotique, je me remet peu à peu de ce qui fut l'été le lus mouvementé de ma vie, comme quand on change d'un bain très chaud à un bain très froid, puis qu'on rechange. Un classe sublime, des balcons brûlants de cris d'oiseaux, des maisons trempées de sueur, des draps froissés emplis d'objets plus ou moins approporiés, des films jamais finis, des romances sens paroles, des symphonies de souffles et de grognement sur une chaise en plastique, car en ce presque dernier jour d'août je contemple une année, que dis-je , neuf semaines de ma vie plus intenses que les 16 années précédentes, comme une mauvaise introduction a un roman pas si bien, un bouquin de gare vite jeté du wagon, essayant au passge d'abattre un passant. Je suis le bouquin des chiottes de jack. L'éspoir d'une vie mieux me fera pousser des ailes si seulement j'arrive a scier ces arbres monumentaux, je suis bloqué a Tideland. Je suis les amis de jack, une fôret de morts-vivants somptueux, éclatant de putréfaction. Je suis l'adolescent pubère nu sous une veste de marine, je suis le prêtre en maillot de bain, je suis le coup de vent qui souffle une clope des mains d'un clochard, je suis le bus qui roule sur un papier volant, je suis la feuille morte qui tombe sur la glace, je suis la lettre malmenée par la plume d'un écrivain célèbre, je saigne mon encre sur le pavée d'un papier granulé, je suis la prose de Kafka, la mitose de la trisomie 31.
J'entends frémir au loin le corps nu d'un millier de femmes qui ne m'intéressent pas, je sens battre le seul coeur battant au même rythme que le mien.
Je suis l'anomalie sentimentale de Maxime, je suis ce détachement sordide qui l'empêche de paraître normal, je suis la non-conformité mentale, le maladif cinisme qui éclaircit la vue de Maxime, qui obstrue son coeur. Je suis la tendresse de Maxime, celle qu'il découvre dans la moiteur de la banlieu parisienne, le sentiment de bien-être, le fun.
J'ai vu ce que biens de yeux aguéris n'auraient su voir, au loin, par dela les mers trouble de l'Océan Cathartique, au dela même des monts Procrastins, j'ai vu ce qu'aucun autre homme n'aurait eu l'audace de voir, j'ai vu...
Par Purple Monkey
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /Août /2009 10:58
Le joyeux marin solitaire s'est entiché du plus beau goeland du monde, a suivi son vol loin de ses lacs nataux. C'est ce que je dirai de ma vie actuellement, j'ai pris mon  envol pour suivre loin, loin, loin le plus bel et étrange animal du monde. De Münich à la Suisse, de la Suisse à Paris, j'ai exploré nombre de terres inconnues jusque là. Coiffé d'une marinière et vêtu d'une veste plus que classe, ma chambre emplie d'une odeur de tabac, j'ai envie de serrer ma belle Fraulein dans les bras. J'ai une fille dans c haque port, c'est tout le temps la même. O. je t'aime,
La solitude me regagne au fil des secondes passées dans mon port d'attache, une espèce d'antichambre de la mort. Woh I'm sailin, hey I'm sailin on, movin', hey I'm movin' on. Des bad brains électriques que j'aurai envie d'écouter, mais j'écoute bobby freeman dont le charme 50s me donne envie de me trémousser dans un diner américain rétro. Ils sont la, hurlent dans mes oreilles, vieux punks en mal de drogues, rastafari décomplexés. J'aime cette musique brute, rapide, violente, pourtant si sensuelle, comme nous deux, comme toi et moi, moi en toi. Des brûlures charmantes parsèment mon cou d'éclat pourpres, notre dernier baiser à laissé un goût impérissable sur mes lèvres meurtries de ne plus sentir les tiennes, de ne plus sentir ton cou. J'aime te serrer, que tu dorme collée contre moi, j'aimais sentir ta peau nue contre la mienne en me réveillant dans une maison qui n'était pas la mienne.
Du rockabilly pour résumer ma vie, c'est ça qu'il faudrait. Des romances adolescantes transposées en musique, le cri du coeur d'une jeunesse oprimée dans des carcans catholiques sévères, le punk des années 70, je me souviens de la rock'n'roll radio. Mon  coeur s'emballe encore plus vite que mes doigts martèllent ces touches plastifiées , seul moyen d'exprimer pleinement ce que je pense. Mes pensées vides se canalisent pour former des mots, j'écris à l'instinct car je n'ai pas de pensées profondes, je sais que tu me manques sans le sentir encore, et mes yeux marins dans lesquels s'échouent moulte bateaux ivres, nombre de romances sans paroles qui veulent couler le long de mes joues mais que je ne veux relâcher, par fierté, par ce que pleurer seul n'est pas utile. J'aimais sentir la fumée âcre d'une cigarette couler dans mes poumons en ces instants ou je sentais ton coeur battre doucement  contre le mien. J'aime glisser avec toi lentement, au fil du remou de notre mer calme de draps et de sueur.
Ne t'en fais pas, je reviendrai, tu reviendra, et nos retrouvailels seront encore plus fortes que celles de Roméo et Juliette dans l'Au-delà, car seuls les vivants savent ce que ça fait d'aimer vraiment.
Par Purple Monkey
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 9 août 2009 7 09 /08 /Août /2009 23:14
"Choose Life. Choose a job. Choose a career. Choose a family.
Choose a fucking big television, choose washing machines, cars,
compact disc players and electrical tin openers. Choose good
health, low cholesterol, and dental insurance. Choose fixed
interest mortage repayments. Choose a starter home. Choose your
friends. Choose leisurewear and matching luggage. Choose a
three-piece suite on hire purchase in a range of fucking fabrics.
Choose DIY and wondering who the fuck you are on a Sunday morning.
Choose sitting on that couch watching mind-numbing, spirit-crushing
game shows, stuffing fucking junk food into your mouth. Choose
rotting away at the end of it all, pishing your last in a miserable
home, nothing more than an embarrassment to the selfish, fucked up
brats you spawned to replace yourself.

Choose your future.

Choose life."
Trainspotting.

J'ai toujours eu envie d'être écrivain, ou libraire, le contact avec le papier et tout. Bizarre non. Enfin bon c'était mon rêve je me disais rien a foutre de l'argent je serais libraire , mais mon rêve secret était d'écrire des romans. J'avais onze ans c'était bien, mais un jour pouf , le rêve se brise, je sais pas pourquoi. Maintenant les perspectives d'avenir s'amenuisent au fil des jours, des rendez vous ratés, des voyages prévus, j'ai l'impression de rouler très vite avec une voiture en carton dans un mur en  béton enflammé. Les sensations de3 la descente sont géniales, mais me manger le mur fera d'autant plus mal.
Métaphore étrange, d'autant que le mur semble se situer le 24 Août, ou plus tard. Un mur comme dans run fatbopy run, le mur qui bloque, qui immobilise.
Enfin bon, un obstacle psychologique a un bonheur incertain, voila qui est bizarre. Comme le dirait le docteur House au chanteur punk au grand coeur, j'ai choisi la 4ème voie.
Souvenirs d'un article passé, écrit dans la dérive de mon sang dans mes organes, je plane au dessus de la cuve cuivrée de l'ennui de ma vie. C'est fun, bruit de corps brisés sur des lettres en acier géantes, sur un parvis glissant et un toit en verre, skate 2 avec ma soeur et une petite grosse planète en ligne avec des japonais déguisés en acteur kabuki. Étonnant comme rien faire meuble ma vie, Sherlock en anglais a meublé ma lecture, quis e fait rare, je ne deviendrai pas libraire, a quoi bon lire ?, L'école a réussi à me dégoûter de la seule chose pour laquelle j'aie eu un véritable intérêt, classe. En gros, l'école a ruiné ma vie, j'étais pas destiné a grand chose et elle a réussi à me priver de la dernière chose qui aurait pu m'assurer un minimum de bonheur dans une dure vie de labeur. J'écrirai une lettre a l'éducation nationale pour me plaindre. Enfin bon, enjoy alcool , à plus joyeux lecteur.
Par Purple Monkey
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 25 juillet 2009 6 25 /07 /Juil /2009 19:34
Étonnant, j'ai plus vraiment d'inspiration. Je pense que mon inspiration vient des charges émotionelles trop importantes de temps en temps, comme ça d'un coup j'ai la prose qui coule, mais la j'ai rien a exprimer d'important, donc je me laisse porter au fil du clavier.
C'est marrant. Perdre le contrôle c'est cool des fois, juste se laisser porter, carpe diem , tout ça.
La j'écoute Bowie (oui oui, osef) , j'aime bien, enfin ça vous savez déjà haha. J'aime pas les lendemains de soirée, tout est glauque, surtout mon estomac, mais j'aime bien jouer à Risk bourré, donc voila , faut faire des concessions , même si chaque fois on se dit "plus jamais" et qu'on retourne a la charge bien vite. C'est toujours comme ça la vie, des décisions sages, raisonnables qui partent en fumée plus vite que les fusées américaines qui explosent dans le ciel. C'est exactement ça en fait, on décolle de l'utérus, bien droit, trajectoire parfaite et a un moment , quelquepart, quelque chose cloche , et la bim bam boum, le cockpit s'embrase, le pilote meurt et on se retrouve à Huston le lendemain, en se demandant ce qui s'est passé après l'explosion, on cherche la boîte noir de notre esprit, et au fur et a mesure on se dit "oh non, j'ai fait QUOI ?!!!".
Heureusement que j'ai pas peur de perdre une quelconque image sociale que j'aurai du accumuler, que je fais ce que je fais sans complexes, même si il s'agit de parler japonais  une fille sous des néons pourris, faire de la balançoire en souriant tout seul, courrir et se pencher dans les virages, glisser comme dans matrix tout en gardant un équilibre parfait.
Étonnant.
Enfin bon, chaque ivresse est comme une page qu'on tourne. Dans le mauvais sens, genre de la page 9001 à 9000 c'est comme ça, chaque partie de guitar hero qu'on voit à cinq exemplaires , chaque sauna dans lequel on hurle. Tout ça c'est rien, mais d'un autre côté c'est tout.
3 litre de bière : 8 frs
un plateau de risk : 50 frs
guitar hero : 75 frs
une soirée de déchet, ça n'a pas de prix.

http://fukung.net/v/13719/317c687fae871122f3943c73e2499ea6.png

queen bitch - david bowie
life on mars - david bowie
the beauty and the beast - david bowie

enjoy
Par Purple Monkey
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /Juil /2009 21:16
Que dire, que dire, Münich la vill ou tous vos sens sont en éveil, halb-mass dans le sang roule et roule, tu cours tu vole tu te sens pousser des ailes de cire, instant éphémères d'un plaisir incertain, le doux va et viens du trafic routier, le metro inerte , les baisers volés dans un McDo romantique, un copain encombrant, des russes , brûlures charmantes de Paris, la belgique dans toute sa splendeur, une Suisse étendue au maximum, des relations stables sur un très court terme, Venezuélien Papiertoiliste, renforce mon ego, j'ai mal aux lobes mais j'aime, mon corps encore brûlant des corbeaux insomniaques. 5 heures du mat nu sur un balcon, le feu toujours brûlant, âcre et épaisse shisha d'un bar pourri, accent latins au détour d'une danse, spricht du nich Deutsch ? woher kommst du, ach so. Pays natal devenu étranger , broye du noir en dormant, réveil paradoxal, ou suis-je, quand suis-je . Aurevoir jeune Marin charmante, l'odeur nacrée de mon parfum me manquera, les collines fraîches des alentours de Paris aussi, je reviendra, pour toi, pour tous. Weekend parfait, I'm glad I spent it with you. Mass et vodka, film et toi, j'entends hurler lou reed, hot chips five stars. Non celui là tu l'a pas vu jusqu'a la fin ! Ambiguïté pesante, faux sbahn rien que pour tes yeux ardents, tes lèvres, tes dents. Souvenirs confus d'une nuit sans sommeil, par ce qu'il ne venait pas, par ce que je suis immortel, je suis un fantôme classieux, redresseurs de torts, le vil DonJuan , promesse bafouée et chickenburger, bref effleurement au coin d'un café, il est la, il est chiant. L'ennui, l'ennemi, tous sont au rendez vous pour gâcher une dernière journée qui aurait du être encore mieux, mensonges amoureux des plus beaux auspices, je sens souffler en moi le vent du renouveau. Étagère transparente, chapeau, sac , emballage. Pouruoi toi, pourquoi moi, pourquoi nous, mais pourquoi pas. Des rêves éphémères d'un éclat intarrissables, l'englisher garten raisonne des ton rire, raisonne de Juan et de verre qui tinte. La police ne nous aura pas, on n'a pas dormi le monde nous appartient. Je sais je sais, tu me manquera aussi, et pour une fois c'est vrai. Je l'ai souvent dit, c'est la première fois que je le pense. Relation obvious, idiot aveugle. Rien ne sera plus jamais comme avant. Comme l'aurait hurlé iggy il y a 30 ans, comme le murmure Iggy aujourd'hui, c'est une chanson qui nous ressemble.
"Here today, gone tomorrow" ? "It's a long way back to germany" ?, "Liar" ?,  "Gimme Danger" ?, "Love will tear us apart" ? tant de chansons et si peu de temps, la classe des années 60, un ordi qui s'éteint seul sur un sol surement froid, un balcon frais une veste et un pull, le puzzle de ma chambre, qu'il a fallu reconstituer très tôt, la marche, le métro.
Taxi rapide sur l'autoroute de ma joie, je sens remonter des effluves éternels. Baudelaire, maupassant, spleen de Paris, à une passane, the passenger. Que dire de plus, Munich je t'aime, Paris je viens.
Par Purple Monkey - Publié dans : Tales
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Images

Recherche

Catégories

Texte Libre


"Les idées ne sont rien d'autre que les choses matérielles transposées et traduites dans la tête des hommes."
-Karl Marx
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus